Quartier disciplinaire ou mitard. Les cachots du mitard sont conçus pour détruire la personne, pour l’ isoler du reste du monde. On y envoie le détenu avec un but clair, celui de lui faire perdre sa force. Clair exemple de ce fait est le nombre de suicides suscités dans ces tombeaux de béton. Et cela se passe dans un état qui se dit démocratique, l’Etat Français.
120 cachots d’isolement conçus pour la punition : Le prisonnier y est conduit enchaîné, comme les esclaves , à une cellule de 2x3 mètres.
Un lit, si on peut le nommer ainsi, de béton, une table et un wc turque. Des cachots sans fenêtres, avec des barreaux et des filets métalliques qui limitent l’ intensité de l éclairage artificiel. La nuit, par contre, on éteint rarement la lumière.
Des cellules sales et puantes. Les outils de ménage y étant interdits, on ne peut pas nettoyer les cellules. Les prisonniers conservent la même tenue tout au long de la durée du séjour au
mitard. Une fois par semaine ils ont droit à prendre une douche. Toutes fois , ils ont pas droit à prendre du savon, changer de linge ni d’utiliser de claquettes. Ils prennent leur douche
sous-clef.
Un drap, une ou deux couvertures, selon la saison, un rouleau de papier, une brosse à dents, du dentifrice, un morceau de savon et un verre en plastique. Voilà ce qu’ils ont pour toute
fourniture.
L’ hiver, le froid est glacial. L’ été par contre, la chaleur à supporter est étouffante.
Le détenu reste 23 heures enfermé dans le cachot. Une heure de "promenade" dans une cour de 8x2 mètres à tour de rôle. Cette cour est de plus couverte d’une maille métallique.
En ce qui concerne la nourriture, non seulement elle est de mauvaise qualité mais elle est insuffisante. Elle est servie dans un récipient qui ressemble plus à un pot de chambre ou un bac à
nourriture pour les chiens.
Le recensement se fait toutes les heures et les médecins y passent une fois par semaine, ils se moquent souvent du sort des détenus.
mis en ligne lundi 14 décembre 2009 par Ludo
Jusqu’où laissera-t-on aller les autorités espagnoles ? Jusqu’à quand leurs méthodes -dites de « défense de la démocratie » mais qui n’ont rien de démocratique- resteront-elles impunies ? Jusqu’à présent, les dénonciations et recommandations d’organismes comme l’ONU ou Amnesty International n’ont eu aucun effet. Et les silences, mensonges et autocensures des médias dominants ne font qu’aggraver les choses.
Depuis début novembre, un nouveau pas vient d’être franchi –un de plus- dans le traitement arbitraire infligé aux prisonniers(ères) politiques basques et à leurs familles. Ces familles voient maintenant les conditions de leur droit élémentaire de visite, remises en question, en péril, alors qu’elles étaient déjà difficiles et, parfois même, dangereuses.
Chaque semaine, plusieurs familles partent de Bayonne, d’Anglet ou d’autres villes et villages du Labourd et de Basse-Navarre, en Pyrénées-Atlantiques, pour effectuer un voyage souvent très long, pour réaliser des aller-retour de 2400 km en deux jours, afin de rendre une courte visite à leurs proches incarcérés dans de lointaines prisons espagnoles ou françaises, des prisons aussi éloignées que possible –déjà- pour réduire au minimum ces possibilités de visites.
Depuis plus d’un mois, une nouvelle menace, qui se concrétise et s’amplifie chaque week-end, est venue s’ajouter à tout l’arsenal répressif touchant les prisonniers(ères) politiques basques et leurs familles ; arsenal toujours plus sophistiqué, toujours plus pervers mais qui n’a rien résolu ces 35 dernières années, au contraire. Désormais, suivant une nouvelle directive de Madrid, appliquée de façon discriminatoire tout spécialement aux familles des prisonniers politiques basques, celles-ci peuvent être dorénavant traitées comme des délinquants en puissance, sans qu’aucun acte délictueux ne puisse leur être imputé à ce jour. LEUR DELIT : avoir un lien de parenté avec un ou une prisonnier(ère) politique basque et lui rendre visite.
Suivant cette nouvelle directive –non spécifiée par une loi- les familles peuvent subir une fouille à corps exhaustive, en étant palpées manuellement sur tout le corps et/ou totalement dénudées, de force si les fonctionnaires le veulent, avant de pouvoir réaliser une visite. Exemple : Un visiteur qui souhaitait voir sa compagne, Agurtzane Izarza, incarcérée à ALICANTE, et qui avait refusé d’être dénudé par les fonctionnaires s’est vu déshabiller de force par quatre gardes civils appelés par ceux-ci et sans aucun résultat : Il ne cachait rien de répréhensible comme l’avaient déjà détecté portique de sécurité et raquette manuelle électroniques, procédés autorisés par la loi, eux. Autre cas : le samedi 5 décembre à la prison de SORIA, les fonctionnaires ont refusé les béquilles en bois de la prison à un handicapé physique qui venait visiter Gaizka Gañan et, sans même essayer d’utiliser la raquette, l’ont obligé à enlever son pantalon alors qu’il ne pouvait le faire lui-même. Les mots « humiliation » et « atteinte à la dignité » sont-ils trop forts ?
Depuis l’application de cette nouvelle mesure, à ce jour environ 200 prisonniers(ères) politiques basques n’ont pu recevoir de visite. Des avocats ont mis en route les recours nécessaires mais les procédures sont toujours très longues et peuvent durer plusieurs années en Espagne. Les autorités espagnoles ont très largement le temps de sévir « à loisir », comme elles peuvent -aujourd’hui encore- torturer pendant les gardes-à-vue qui sont toujours sous le régime de l’incommunication (au secret) malgré toutes les recommandations de l’ O N U.
Toutes les mesures mises en œuvre depuis plusieurs décennies pour « en finir » avec les aspirations majoritaires du Peuple basque n’ont fait qu’aggraver, prolonger ce conflit, inutilement et inhumainement. Le traitement fait aux prisonniers(ères) politiques basques et à leurs familles est un condensé des méthodes arbitraires utilisées plus largement et qui ne font qu’intensifier de façon cruelle et irresponsable toutes les souffrances. Et tout ceci dans quel but ? Pour quel résultat ?
Les familles GRAMONT, TOYOS et PAROT pour ETXERAT Iparralde
Le PS "regrette vivement" la dissolution du DTP, "principal parti kurde", prononcée par la cour constitutionnelle turque, indique samedi un communiqué du secrétaire national
aux relations internationales du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Selon le PS, la décision "va à l'encontre des efforts de ce parti et de tous ceux qui en Turquie militent pour
une solution politique et pacifique à la question kurde au sein d'une Turquie unie". Le DTP a été dissous vendredi en raison de liens supposés avec le PKK, un groupe armé kurde hors la
loi.
Cabrones de socialistes qui viennent faire une leçon de politique à la Turquie.Pas de doutes et c'est ecoeurant que la dissolution du DTP.Je voudrais juste rappeler aux socialistes franco
espagnols qu'on les a pas entendu protester contre la dissolution du part batasun en euskadi, pour exactement le même contexte, certains accusés de collaborer avec le pkk, d'autres avec
eta...Plus prés de nous, l'interpellation de 39 jeunes basques militants de segi en prison en espagne depuis la semaine derniére...
Belle leçon de démocratie....Balayons devant notre porte avant de faire des lecons.
GORA KURDISTAN TA GORA EUSKADI ASKATUTA
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